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mctproduction

Vendredi 27 janvier 2006

bonjour à tous et bienvenue sur le blog de MCT Production!

Il vient de naître, il faudra bien le nourrir pour qu'il grandisse et s'épanouisse harmonieusement!

Je compte sur vous tous, amis de MCT et d'ailleurs pour apporter votre pierre à ce nouvel édifice.

Dans ce blog, vous trouverez des infos bien sûr sur les actions et les projets de l'association, mais aussi un espace de liberté pour des discussions, des échanges d'idées, des photos, des coups de coeur et de gueule pour avancer toujours et  tous ensemble.

merci d'avance

 

 

 

Par Louise
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Samedi 28 janvier 2006

                                                                   

Bonjour!

En ce 28 janvier 2006, nous entrons dans l'année du chien selon l'astrologie chinoise.

Ne croyez pas que Louise ait fondu un plomb en faisant référence à l'astrologie, non, c'est juste pour vous dire que cette année est censée être placée sous le signe de l'optimisme et de la réussite.

Et MCT en a besoin!!

Optimisme pour se mobiliser et mener ses actions à terme, tous ensemble. Nous avons du pain sur la planche:

- spectacle du 24 février (ça arrive vraiment vite!)

- Fête du Train en mai

- podium en juin

- basket music et teen mag  toute l'année

-le magazine

Je trouve que c'est déjà bien pour une toute petite asso comme la nôtre. Mais fi de la quantité, MCt c'est la qualité et l'implication de ses membres et sympathisants.

Alors oui de l'optimisme!!

L'année du chien, paraît-il , c'est aussi l'année de la réussite financière... plus dur là!

Les sous, pour les trouver, il faut se lever tôt et se bouger, certes, mais si on a des murs en face de nous, on va se casser les dents. Et encore, les murs ont prafois des oreilles, ce qui n'est pas le cas des gens qui devraient nous aider...

Aucun de nous n'a beaucoup de sous, ni de famille riche qui pourrait faire office de mécène, tant pis, MCT se battra toute seule. Et on y arrivera.

Par Louise
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Lundi 30 janvier 2006

Il faut rêver très haut pour ne pas réaliser trop bas.
[ Alfred Capus ]
Voilà une citation que j'ai reçue sur ma boîte aujourd'hui et qui m'a tout de suite fait penser à ce que nous répète sans arrêt notre bien aimé président.

Il faut en effet avoir de l'ambition pour arriver à ses fins, ou du moins, pour faire quelque chose de sa vie. en cela, encore une fois, il a raison.

Pas facile me direz vous, j'en suis au combien consciente, mais tous ensemble, nous allons bien arriver à faire quelque chose.

Pour la soirée du 24,les choses prennent vraiment forme, il serait temps soi dit en passant, le spectacle étant dans moins de 3 semaines... Quelques costumes à trouver et le tour sera joué...Espérons.

Notre secrétaire-trésorier-commercial-technicien a fini la plaquette, elle est nickel, prions pour que nous puissions en disposer AVANT la soirée cette fois...

à bientôt

 

Par Louise
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Vendredi 3 février 2006

Pathétique oui, cette attitude que je qualifierai de déplorable de la part de monsieur l'ancien président de MCT!

vous n'avez pas mis longtemps à dévoiler votre identité , commençant tout doucement par un petit mot méchant signé "un chat est un chat" pour arriver à vos habituelles et recurentes listes de reproches!

Je n'accepte pas que l'on s'attaque à des gens que l'on ne connait pas, monsieur, comme l'a justement dit le Président actuel de MCT. Que vous ayez de la rancune voire de la rancoeur contre lui ou le trésorier, soit (et encore!!) mais contre le reste de l'équipe dont vous ignorez tout là, non!

Laissez MCT tranquille , vous en êtes parti en claquant la porte, assumez votre choix, laissez l'association vivre sans vous à présent! N'avez vous rien d'autre à faire, n'avez vous pas une chaîne de TV sur internet à faire tourner? Je vous saurais gré donc de vous occuper de vos affaires et de laisser votre ancienne association vivre en paix.

En  outre, il serait fort opportun que vous présentiez des excuses pour avoir pris MON blog d'assaut avec vos remarques mordantes et déplacées mais surtout avec vos centaines de fautes de français, Monsieur.

Sur ce, l'incident est clos, je ne veux plus de ce genre de dispute puérile sur ce blog. Des débats constructifs, oui, mais des échauffourées de poissonières, non merci!

Pour finir, Monsieur l'ancien président, je vous prierai de méditer cette maxime, elle vous sera peut être utile, vous qui vous targuez d'avoir tout vu et tout fait: "l'expérience est une lanterne qui éclaire le chemin parcouru", aujourd'hui MCT veut aller vers l'avenir, merci de la laisser en paix.

 

Par Louise
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Dimanche 5 février 2006

 

La vie humaine est un château de cartes.

 Assemblage fragile et superbe d'opinions, de parcours, d'idées, de rencontres, de tout ce qui fait l'existence d'un homme.

Peu à peu, bâtie en prenant pour repère l'expérience passée comme un appui, la vie progresse. Chaque château de cartes reste une oeuvre où la patience et la détermination sont indispensables. Qu'une seule carte soit ôtée et l'édifice entier s'écroule. Plus cette carte est près de la base, plus les dégâts sont importants et difficiles à réparer.

La trahison, le manquement à sa parole, l'abus de confiance sont autant de courants d'air qui détruisent le château. D'un seul coup, par la tromperie, ou peu à peu, par des  petits mensonges apparemment sans conséquence, la confiance est fissurée et rien ne peut la colmater. On peut aisémment reconstruire un château, mais - là s'arrête la comparaison avec la vie- on ne peut recommencer une existence.

La vie doit s'accommoder de la médiocrité, de la malhonnêteté, de la superficialité. Qui pense pouvoir réparer une faute par un "je suis désolé" n'a rien compris des rapports humains car les mots ne sont bien souvent que des images déformées des faits.

Or il semble aujourd'hui que l'augmentation exponentielle des communications, des informations, des images, ne fasse que cacher le cruel manque de véritables rapports humains sincères et authentiques.

La trahison passe pour un concept archaïque car plus personne ne semble prendre au sérieux ce que ressent vraiment son prochain.

La superficialité est devenue le maître mot des relations humaines. L'autre est devenu une sorte de Kleenex que l'on peut utiliser, froisser et jeter sans remords. Chacun replié sur soi imagine pouvoir exister sans les autres, mais l'intérêt d'un château de cartes n'est-il pas d'être vu par d'autres yeux?

L'homme est un animal sociable, ne lui en déplaise. Prenons garde à ce que la superficialité ne dévore pas ce lien social car s'il se délite, l'homme risque de perdre jusqu'à son humanité même.

Je ne suis absolument pas d'accord avec ce que j'écris , il n y a qu'a voir le nombre grandissant de suicides et d'individus preferant tendre la main à un chien et non à un homme mais ce qui est certain c'est que......

 

"Je suis désolé" ne consolera jamais une pierre tombale...

Par Olivier
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Lundi 6 février 2006

Est ce la bonne méthode ?

 

Signe des temps ou simple état conjoncturel, notre société est de plus en plus tournée vers la répression sur tous les plans.

Les effectifs de police croissent sans cesse, leurs moyens aussi. La simple présence des radars automatiques sur nos routes en est un exemple criant. Mais une question se pose pourtant: la répression est-elle la réponse aux maux de notre société? Rien n'est moins sûr.

 Ne vaudrait-il pas mieux prendre le problème à sa source, aux racines de l'incivilité, de l'individualisme, de le dérive extrémiste? C'est là le rôle de l'éducation. Pas seulement à l'école, mais bien une éducation de tous, pour réapprendre à chacun qu'il est citoyen et pas seulement un électron libre évoluant comme il peut dans la société.

 La répression n'apprend rien, elle frappe sur les doigts de l'élève désobéissant mais ne l'empêchera pas de réitérer son erreur.

Pour reprendre l'exemple de la route, tant que les conducteurs n'auront à l'esprit que la peur du gendarme, la route restera assassine. Des drames de l'ignorance sont en train d'être battus en brêche par le combat de certains pour éduquer les foules.

Citons la terrible pratique de l'excision. Cette tradition cruelle fondée sur l'obscurantisme de la tradition est pratiquée par les femmes sur leurs propres filles sans connaître réellement les dangers que cette mutilation induit.

D'autres femmes se battent pour éduquer leurs semblables, pour leur apprendre le drame que représente l'excision, et peu à peu, à force de patience, cette torture tend à diminuer.

Un des fondements essentiels de cette éducation est le respect d'autrui. "La liberté des uns finit là où commence celle d'autrui"; cette phrase est inscrite en lettres d'or dans le texte fondamental de notre société, issu des Lumières, la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

Il n'est pas écrit "la liberté des uns finit quand les autres leur tapent dessus"...

Par Louise
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Mardi 7 février 2006

 

Je suis heureuse de voir que notre blog bouge et se pare chaque jour d'un  nouvel article ou bien d'un nouveau commentaire. C'est bien, cet échange d'idées, de réflexions, de coups de gueule, c'est fait pour ça un blog!

je regrette simplement que les membres de MCT ne se fassent pas plus entendre, à part Olivier. Alors Thierry, Mickey? vous n'avez rien à dire? Je suis sûre que si!

à très bientôt !

 

 

 

Par Louise
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Mercredi 8 février 2006

Les gens du voyage,

 

 

autrement appelés Roms, Manouches, Gitans, ou Tziganes suscitent peur et suspiscion chez les populations sédentaires.

 

 

De la peur à l'exclusion et de l'exclusion à la haine il n'y que trop peu de pas qui ont déjà été franchis dans l'histoire, par l'Allemagne nazie et ses complices.

 

 


L'ignorance de la culture des gens du voyage, de leur mode de vie, de leurs valeurs, créent la crainte et l'incompréhension. Mais cette culture qui nous paraît si étrangère est pourtant celle de nos ancêtres: culture orale, solidarité familiale, esprit de clan, prééminance de la religion, tout cela était le mode de vie des familles françaises "traditionnelles" il y un siècle à peine.

 

 


Nos interrogations portent sur leur mode de vie. Leurs voitures et leurs caravanes sont immenses, mais il ne faut pas oublier que ce sont là leurs seuls biens, et ceci ne doit en aucun cas provoquer notre jalousie de sédentaires. Car la vie des gens du voyage n'a rien d'une partie de plaisir au quotidien: recherche de travail, d'école qui accepte leurs enfants, et surtout de terrains où s'installer quelque temps.

 

 

 Ici, la loi Besson de 1990 est censée leur accorder une place dans chaque ville de plus de 5000 habitants, mais en 1995, à peine 18% des villes concernées respectaient cette directive. La loi prévoit également qu'une commune ne peut en aucun cas refuser le stationnement des caravanes sur un terrain si elle ne dispose pas d'aires d'accueil obligatoires. Mais qui respecte cette règle?

 

 


Enfin, la façon dont la société sédentaire traite les gens du voyage a des relans nauséabonds. Que penser des carnets de déplacement obligatoires? N'ont-ils pas une connotation très marquée de ségrégation? Comment ne pas être choqué par les pancartes portant ces mots révoltants: "interdit aux nomades"? Ne rappellent-elles pas les heures les plus sombres d'une histoire récente dont on commémore aujourd'hui le symbole le plus meurtrier?

 

 


L'humanité est multiple. Un groupe social ne saurait pouvoir imposer son mode de vie et de penser à un autre. L'histoire de l'exclusion, de la haine, de l'intolérance, se répète jusqu'en France. Est-ce tolérable? La question mérite réflexion.

Par Olivier
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Vendredi 10 février 2006

I     Bref rappel historique

II    Les techniques

III   L'émail et Limoges

IV    L'avenir

 

 

I/ Bref rappel historique


L'art de l'émail est connu depuis plus d'un millénaire dans le bassin méditerranéen. Les plus anciens émaux datent en effet de 1500 avant notre ère et ont été retrouvés à Babylone ( dans l'Irak actuel).Mais il s'agit là de pièces en terre émaillée. Il semble que le métal émaillé n'ait pas été connu dans la Haute Antiquité. Cette technique arrive en Europe vers le 2ème siècle av JC. Des fouilles dans le Morvan ont mis au jour des bijoux et des fibules (épingles) en métal émaillé. L'essor véritable de l'émail se fit avec l'apogée de Byzance (l'actuelle Istanbul en Turquie) à partir du 6ème siècle de notre ère.

 


II/ Les techniques


Un point sur les différentes techniques de l'émaillerie  est nécessaire pour comprendre cet art au combien délicat et minutieux.
L'émail brut se présente sous la forme de cristaux. Ceux-ci sont pilés en une fine poudre vitrifiable au feu. Mélangée à de l'eau ou appliquée directement sur le support métallique, elle donne naissance à l'émail tel qu'on le connaît. La base d'un émail est en général une plaque de cuivre, mais peut également être en fer, en argent ou en or. La cuisson est une phase essentielle de la fabrication d'une pièce d'émail. En effet, ce n'est qu'après un ou plusieurs passages au four entre 850 et 900° qu'apparaissent les couleurs définitives.
La poudre d'émail est un mélange d'oxyde de plomb et de sable quartzeux. Les couleurs sont ensuite obtenues en utilisant des oxydes métalliques. Le bleu provient du cobalt, le cuivre produit le vert, le rouge et le noir, le fer donne le rouge et le brun, le manganèse le violet, l'argent le jaune, le zinc et l'étain produisent différents blancs. Enfin, l'or permet d'obtenir le rouge rubis brillant.
Cinq techniques sont utilisées pour créer des émaux.
- L'émail cloisonné consiste à séparer le support avec des fils d'argent. Les "cuvettes" ainsi obtenues sont ensuite remplies de différentes couleurs.
- L'émail champlevé, pratiqué avec talent par les artistes limousins, est obtenu en gravant la surface de la plaque métallique (du cuivre en général) afin de créer des petites cavités, remplies d'émail. La plaque est ensuite cuite afin que l'émail se solidarise avec son support. Un ponçage permet en dernier lieu d'égaliser la surface.
- Troisième technique, l'émail peint, consiste comme son nom l'indique, à peindre le support à l'émail blanc. Après cuisson, l'artiste peint avec des émaux de différentes couleurs. Il est nécessaire de procéder à autant de cuissons que de couleurs car toutes n'ont pas les mêmes spécificités.
- L'émail à plique à jour est une technique dérivée de l'émail cloisonné. La différence tient au fait que les cloisons sont montées sur de l'argile qui soutient l'émail durant la cuisson. Une fois cuite, l'argile est retirée, et l'émail prend l'aspect d'un vitrail.
- Dernière méthode, l'émail sur basse taille est un dérivé du champlevé, mais se pratique sur de l'or ou de l'argent. Le métal est gravé à diverses profondeurs en fonction du motif recherché. Les dépressions sont ensuite remplies d'émail transparent qui laisse apparaître les motifs en dessous.

 


III/ L'émail et Limoges


Si l'émail cloisonné fut le premier à être travaillé en Europe, c'est bien le champlevé qui a donné au Limousin et à Limoges en particulier ses lettres de noblesse. L'émail champlevé s'impose en effet au XIIème siècle. Limoges devient rapidement un des trois plus grands centres du champlevé en Europe (avec Cologne et Liège). Les émaux limousins sont exportés dans toute la chrétienté. Ce sont des objets religieux: châsses, reliquaires, calices, reliures, croix, qui font partie intégrante des trésors de chaque cathédrâle. A partir du XV ème siècle, ce sont les émaux peints qui connaissent un immense développement. Venant d'Italie, ils représentent des sujets propres à la période de la Renaissance: sujets religieux toujours, mais aussi portraits et scènes mythologiques. Limoges est alors le centre le plus réputé de cet art. Beaucoup de ces émaux somptueux sont attribués à Nardon Pénicaud qui fut connu à Limoges entre 1493 et 1541. La famille Pénicaud resta une dynastie d'émailleurs talentueux, au même titre que les familles Court ou Noylier. A Limoges, l'artiste le plus connu reste Léonard Limosin qui éclaira de son génie une partie du XVIème siècle. Nombre de ses oeuvres sont visibles au Musée de l'Evêché.
A partir des XVIIème et XVIIIème siècles, la production ne cessa de décroître. Un renouveau important est toutefois apparu au début du XXème siècle  avec les grands joailliers parisiens comme Boucheron ou Cartier qui utilisèrent les techniques de l'émaillerie pour leurs plus prestigieuses créations. A Limoges aussi, des passionnés redonnèrent vie à l'émail, citons à titre d'exemple, Léon Jouhaud dont une oeuvre est à voir au Musée de l'Evêché.

                                


IV/ L'avenir


Il ne reste aujourd'hui à Limoges que trois créateurs d'émaux originaux, dont un qui fut, c'est à souligner, Meilleur Ouvrier de France en 2000.
Cependant, les émaux restent un symbole prégnant du talent des artisans limousins. En effet, ils sont mis en avant lors d'expositions d'art telle que celle qui s'est tenue en janvier 2003 au Pavillon du Verdurier pour commémorer la réconciliation franco-allemande de 1963 entre De Gaulle et Adenauer. Ceci laisse peut-être présager d'un avenir aussi glorieux que fut son passé pour l'art de l'émaillerie limousine.

                   

 

Par Louise
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Samedi 11 février 2006

Je voulais juste vous faire lire ce texte que Louise avait voulu publier il y a un an. mais elle n'avait pas encore son blog......

 

le 12 janvier dernier, depuis le port péruvien de Callao, la jeune française Maud Fontenoy s'est élancée pour une expédition exceptionnelle.


A bord de son bateau, l'Oceor, elle a pris la mer pour la traversée à la rame de l'Océan Pacifique, afin de rejoindre, dans 4 ou 5 mois, les côtes de la Polynésie Française.


La jeune femme, âgée de 27 ans, n'en est pas à son premier essai dans ce domaine. En effet, en 2003, elle fut la première femme à traverser l'Océan Atlantique à la rame.


Sa passion pour la mer la poussera sans doute toujours avant, malgré les caprices de l'océan qui n'a de pacifique que l'appellation.


Se nourrissant de plats lyophilisés et de poissons crus pêchés par ses soins, Maud Fontenoy devra affronter seule les 4300 miles nautiques - soit près de 8000 km - qui séparent le Pérou de la Polynésie. Son unique refuge, son seul allié indéfectible sera son bateau, coque de noix de 7 mètres de long.

A elle de trouver le courage, la force, les ressources mentales et physiques pour surmonter les creux, les tempêtes, la chaleur, la solitude et les cargos croisant près d'elle.


Outre l'aspect sportif de cet exploit, c'est l'idée même de la fragilité supposée des femmes qui est battue en brêche. Après cela, osera-t-on encore penser et dire que certaines tâches ne peuvent être accomplies par une femme au nom d'une vision phallocrate de la société?
Il y a encore énormément de luttes à mener pour les femmes, Maud peut s'avérer un excellent fer de lance, un exemple dont chacune pourra se réclamer pour acquérir ce qui est encore refusé au deuxième sexe.

Par Olivier
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