Presque un conte de fées.

Publié le par Louise

Les scientifiques  passent leur temps à essayer de trouver des médicaments, des molécules, pour sauver des vies, pour guérir le cancer, Alzheimer et autres.

Ca force certes l'admiration, mais ça ne fait pas vraiment rêver.

Sauf en ce qui concerne cette aventure là.

Voici quelques décennies, des chercheurs étudiaient la racine d'une petite fleur, la pervenche de Madagascar. Ils l'utilisaient contre certains cancers et contre la faiblesse cérébrale. Mais le problème, c'est que cette plante ne poussait pas en quantité suffisante pour fournir assez pour les travaux scientifiques.

Qu'à cela ne tienne, les chercheurs ont décidé d'aller en chercher ailleurs. Ils ont cherché (ha ha) un climat ressemblant à celui de Madagascar, et l'ont trouvé dans un villager pauvrissime du Yucatan, au Mexique.

Là bas, un paysan, pauvre parmi les pauvres, cultivait la petite pervenche dans son jardin. Tout bêtement.

Un scientifique français est venu le voir et a demandé à étudier la fleur.
Miracle, sa racine contenait deux fois plus d'agents actifs que sa grande soeur malgache!

Il proposa alors au paysan de s'associer aux scientifiques français pour produire la pervenche.

Et depuis, ce village misérable est devenu riche.

Je ne sais pas si le scientifique et le paysan se marièrent et eurent beaucoup d'enfants, mais cette histoire est si proche du conte de fées que ça ne m'étonnerait qu'à demi!!

Publié dans couleur orange

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

marie-claude leloire 13/02/2009 14:43

j'aime tellement cette histoire !

jean-marie 13/02/2009 12:13

bonjour, Louise...agréable fable de la bergère et l'enseignant-chercheur(pour faire référence à l'actualité)sauf que ce n'est pas une bergère... encore que... la fin de ton billet permet de penser que tous les miracles sont possibles...lol...amicalementjean-marie

jenny 13/02/2009 07:25

ha la vie nous reserve parfois de bien belle surprise.... c'est etonnant de voir encore des gens honnete, car il aurait put prendre la fleur et s'en aller.... jenny